Est-il possible d’être scientifique et chrétien? (Épisode 142)

Pour ce podcast, Florent Varak est en compagnie de Steve Taylor, scientifique, chercheur, inventeur et auteurs de nombreuses publications. Ils discutent ensemble de la compatibilité d'être à la fois scientifique et chrétien.

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Episode 142 : Est-il possible d’être scientifique et chrétien ?

Florent Varak (FV) : Bonjour ! Je suis accompagné, pour ce podcast, de Steve Taylor. Bonjour !

Steve Taylor (ST) : Bonjour !

FV : Merci d’avoir accepté de nous parler.

ST : Oui, ça me fait tellement plaisir !

FV : Okay… Alors, j’ai rencontré Steve au cours du mariage de Guillaume Bourin. Alors que nous étions assis l’un à côté de l’autre, j’apprends que Steve, tu es un inventeur d’un « spectromètre de masse ».

ST : Oui, j’ai quelques brevets dans ce domaine technique, la spectrométrie de masse et aussi dans les nanotechnologies.

FV : Ah oui, d’accord… je me suis dit que : « Moi, j’étais un petit joueur là. Et que j’étais accompagné d’une grosse pointure en sciences ». Dis-moi, tu es scientifique, alors ?

ST : Oui, je suis scientifique. J’ai une licence de l’université de Londres (ma première licence), j’ai un master de l’université de Liverpool, un doctorat de l’université de Liverpool et un autre doctorat de l’université de Londres.

FV : Bon, tu es un vrai scientifique ? !

ST : Je suppose… !

FV : Des publications ?

ST : Oui, j’ai plus que 320 publications en ce moment. Ill y a en a quelques unes qui sont en train d’être publiées, mais ça c’est normal pour un scientifique, n’est-ce pas ?

FV : Quelques inventions ?

ST : Oui, j’ai huit brevets. Le plus célèbre, c’est-à-dire dire du point de vue de mon travail, c’est le brevet pour le « spectromètre de masse », le plus petit au monde. Pendant 100 jours, c’était le plus petit au monde.

FV : Est-ce que tu en as un sur toi ?

ST : Pas exactement..

FV : Si nos amis veulent en acheter un, ça coûte combien ?

ST : On peut faire un prix spécial pour nos amis français !

FV : Un spectromètre de masse, ça sert à quoi ?

ST : C’est un capteur qui sert à mesurer les masses des atomes ou des molécules de certains éléments chimiques. Grâce à ça, on peut savoir [les atomes et molécules] que l’on a [dans l’échantillon]. Parfois, on peut faire des analyses. Et ma spécialité, c’est de faire des analyses sur place, c’est-à-dire, à l’hôpital, ou dans les champs ou dans le champ de bataille, ou dans un aéroport, où que ce soit… Le spectromètre de masse portable, ça c’est ma spécialité.

FV : A quoi ça sert d’avoir un tel outil ? Par exemple, tu parles de l’hôpital, à quoi ça servirait d’avoir un spectromètre ?

ST : Pour l’analyse de l’haleine. Pour chaque haleine, nous avons plus de 2000 (éléments) chimiques dedans, et quelques-uns donnent une indication sur notre santé. Par exemple, on peut découvrir si on a un – comment cela se dit ? En anglais, on dit « ulcer »…

FV : Un ulcère ?

ST : (Oui, c’est le même !) Alors, on peut découvrir cela avec notre système.

FV : Et je peux pas passer par ton bureau pour essayer de voir si je suis en bonne santé ?

ST : Oui bien sûr ! Nous avons fait le test. Pour le test, il faut avoir [un cobaye], alors j’ai subi le test moi-même. La bonne nouvelle, c’est que le spectromètre de masse a bien fonctionné ! La mauvaise nouvelle, c’était que j’avais un ulcère. C’est facile avec les antibiotiques de traiter cela.

FV : Formidable ! Tu as parlé aussi que c’était utilisé pour le champ de bataille.

ST : Oui, c’est possible. Pendant la guerre en Irak, les soldats des Etats-Unis en avaient parmi équipement ; ils l’avaient pour tester la présence de gaz attaquant le système nerveux…

FV : Le gaz sarin, par exemple.

ST : Oui, on peut tester le gaz sarin. Nous avons vu que c’est possible de détecter le « sarin » ou le « gaz moutarde ». C’est bien que nos soldats aient la capacité de mesurer cela. [C’est également utile] aussi surtout pour les aéroports et la frontière, par exemple la frontière européenne qui est énorme. Et pour savoir s’il y a des drogues ou des personnes cachées, ou les explosifs, qui passent par nos frontières. C’est une façon de mesurer et de vérifier si nous sommes leur absence.

FV : D’accord ! J’ai cru comprendre que ça peut aussi évaluer les composants qui mesurent la date de certains objets. On reviendra sur la question mais c’est correct, n’est-ce pas ?

ST : Oui bien sûr ! Pour dater un rocher, on se sert d’un gros spectromètre de masse, normalement dans un laboratoire. Pour tester le carbone 14, on se sert d’un spectromètre de masse AMS. C’est un équipement pour tester les os ou les morceaux de bois ou quoi que ce soit… les échantillons organiques datés à l’aide du carbone 14.

FV : D’accord ! Donc vous voyez, je suis accompagné de quelqu’un qui a fait son chemin au niveau de la science.

Alors moi, je voudrais te poser une question. On nous pose souvent la question de la foi et de la science et on dit que c’est impossible d’être scientifique et chrétien ou en tout cas, que la science s’occupe de faits, et puis la foi s’occupe de… de foi, de choses qui sont qui sont pas prouvables, qui n’ont pas la même fiabilité.

Alors toi tu es chrétien, n’est-ce pas ?

ST : Oui, je suis chrétien, bien sûr !

FV : Et tu crois à la Bible ?

ST : Oui, je crois à la Bible à 100 %, sans hésitation !

FV : Qu’est-ce ce qu ça veut dire « croire à la Bible » ?

ST : Cela veut dire de mettre ma confiance dans les paroles qui sont devant moi, dans les pages de la Bible.

FV : Est-ce que tu dirais que toute la Bible est inspirée ?

ST : Absolument !

FV : Ça vient de Dieu ?

ST : Ça vient de Dieu ! C’est le seul livre qui vienne de Dieu.

FV : Comment est-ce possible d’être un scientifique et de croire en la Bible ?

ST : Il n’y aucun problème avec cela. Si tu regardes dans histoire, par exemple, il y a pas mal de scientifiques qui étaient 100 % croyants. Par exemple, monsieur Pasteur : il y eu Pasteur qui a fondé la discipline de microbiologie. Toute la discipline vient de lui, et lui c’était quelqu’un qui était contre l’évolutionnisme a son époque. Il était aussi un grand scientifique.

FV : On va revenir sur Louis Pasteur. Par rapport à l’évolutionnisme, c’est l’une de ses spécialités. Ce sera l’occasion d’un autre podcast. D’autres scientifiques que tu pourrais citer ?

ST : Chez nous, en Angleterre, je travaille en fac de génie, la science et le génie, à l’université de Liverpool, dans le département de Génie électronique et informatique. J’enseigne la loi de Faraday, par exemple. Faraday était très très grand scientifique, peut-être le meilleur scientifique expérimentateur du 19e siècle : Michael Faraday. J’enseigne ses lois encore aujourd’hui.

Claude Maxwell, c’est un autre grand savant britannique, très très doué en mathématique et en physique. Lui, il était chrétien, autant que Faraday. Le première prof de Génie électronique et de chimie en Angleterre, c’était Fleming, qui nous a donné les deux lois pour la main droite et la main gauche.

FV : Les deux lois, c’est quoi ces lois ?

ST : « Fleming right hand rule and left hand rule », c’est pour connaître la direction d’un champ magnétique, si on connaît quelle est le sens du courant dans un fil électrique. Alors c’est Fleming qui a formalisé tout cela, et ses lois sont toujours enseignées aujourd’hui.

Alors les trois, ils étaient des chrétiens, 100 % convaincus de la [véracité de la] Bible. Et eux, ils nous ont donné la base de ma discipline qui est le génie électronique et la physique.

FV : Alors ça c’est fascinant ! A priori, on ne peut pas utiliser le téléphone portable sans leur équation, n’est-ce pas ?

ST : Oui, absolument !

FV : Bon, et ben finalement, on doit à des chrétiens les moyens de communication les plus modernes, ca c’est amusant !

Alors, toi tu vis dans un pays où Dawkins a sévi. Alors Dawkins, je crois que le livre traduit en français s’intitule « Pour en finir avec Dieu ». C’est un peu le Michel Onfray britannique. Michel Onfray étant le philosophe qui a vraiment écrit beaucoup contre la croyance en Dieu, notamment on lui doit le « Traité d’athéologie », qui a été un best-seller en France. Alors, tu viens du pays de Dawkins qui dit : « C’est vraiment des balivernes d’être chrétien ! ». Pour toi, quelles seraient les preuves [de l’existence de Dieu] quand tu parles avec quelqu’un et que tu dis : « Non, je suis scientifique ». Parce que souvent on entend : « On peut pas croire en Dieu si on est scientifique, dans l’ère actuelle, on ne peut pas croire en Dieu et être scientifique ».

Quels arguments tu utiliserais auprès des gens qui s’attachent à des gens comme Dawkins ?

ST : Pour moi, si vous regardez les preuves de la résurrection de Jésus-Christ et de sa mort, c’est 100 pour 100 fiable. Et le christianisme se repose sur la résurrection de son fondateur, de la mort de Jésus-Christ. Par exemple, monsieur Dawkins et les autres athées récents, ils ne regardent jamais les preuves de la résurrection. Pourquoi ? Parce que c’est un point fort du christianisme et dans la Bible.

FV : Ah oui ! Donc, moi je suis d’accord bien sûr ! On a parfois évoqué ces questions. Alors, j’aimerais avoir ton avis. Quelles sont les preuves, les arguments que tu évoquerais pour dire que le christianisme est fondé sur la résurrection de Jésus, et la résurrection de Jésus est un fait historique, j’allais presque dire scientifique, mais c’est peut-être pas du même ordre ?

ST : Non, ce n’est pas le même ordre de preuve. Par exemple, il y a les preuves scientifiques : on peut faire quelque chose dans un laboratoire, on peut faire les répétitions, on peut observer tout cela, on peut mesurer… On ne peut pas faire cela avec un événement historique. Mais ce qu’on a pour des événements historiques, c’est les témoignages des témoins oculaires. Dans la Bible, on a quatre évangiles qui étaient les témoignages des quatre disciples (ou quelques-uns qui étaient proches des disciples de Jésus), qui ont vu Jésus dans sa chair, et surtout, ils ont été les témoins oculaires de sa résurrection. Un peu plus tard dans le Nouveau Testament, on a une lettre d’un apôtre, l’apôtre Paul aux chrétiens, une église comme les nôtres aujourd’hui, qui existait à Corinthe, un grand port en Grèce, le premier siècle…

FV : La ville de Corinthe, donc…

ST : Et lui, chapitre 15, il nous a fait une liste des témoins oculaires qui ont vu Jésus. En une occasion [ils ont vu] Jésus vivant après sa mort, c’est-à-dire ça après sa résurrection : 500 personnes…

FV : Oui mais, est-ce qu’on pourrait pas dire, enfin ça c’est l’argument que j’entends, c’était des hallucinations ! Des hallucinations collectives, ça arrive.

ST : Non, pas avec autant de gens que ça. Les hallucinations, elles arrivent pour une ou deux personnes, peut-être quelques-uns qui ont un état émotionnel particulier ou après avoir bu un coup de trop ou peut être au milieu de la nuit… mais 500 personnes, des hommes, des femmes, le soir, l’aprèm, le matin… non ! Au cours d’une période de 40 jours, non ! Ca ne se passe jamais comme ça [les hallucinations collective] !

FV : Un autre type d’argument, d’ailleurs, a été avancé par une personne qui était spécialiste de ces phénomènes. Elle disait que qu’il n’y avait pas seulement la vue qui était sollicitée, une vue de Jésus ressuscité seulement ; mais également l’audition : les gens ont entendu Jésus ; mais l’ont également touché : vous vous souvenez peut-être de Thomas qui a dit : « Si je ne mets pas mes mains dans ces plaies, je ne crois pas ». Puis quand il se présente, il le voit en chair et en os. Et elle disait, cette spécialiste (je crois que c’est un argument intéressant), elle disait que : « Un cerveau qui aurait des hallucinations, venant de tant de sens différents, serait du gruyère ». Et ces gens-là ne seraient pas capables ensuite d’écrire le Nouveau Testament, ni d’avoir un propos cohérent. De telles personnes, on le sait malheureusement, sont fortement malades et ne tiendraient pas les propos cohérents qu’ils ont tenu.

Tu serais d’accord avec cette forme d’argument ?

ST : Je n’ai pas tout suivi mais oui, en principe, je suis en accord. Et surtout, ce que tu as dit concernant Thomas. Ça me touchait beaucoup parce que, en tant que jeune, je me disais athée (à mon jeune âge comme beaucoup de « teenagers » (*ados) aujourd’hui chez nous surtout) c’était l’histoire de Thomas qui m’a beaucoup frappé parce que lui, il n’était pas là lorsque les autres disciples ont vu le Seigneur. Il dit : « Moi, si je ne touche pas, je ne croirai jamais ! ». Alors la semaine suivante, Thomas était là avec les autres disciples, le dimanche. C’était le deuxième dimanche après la résurrection de Jésus-Christ. Et le Seigneur, il lui est apparu et il a dit : « Thomas, touche-moi. ». Et à cet instant, en voyant Jésus ressuscité, il a cru. Son histoire m’a beaucoup touché parce que le Seigneur a dit : « Thomas, tu as cru parce que tu m’as vu, mais bénis soient ceux qui n’ont pas vu mais qui ont crû ». Je savais que le Seigneur a parlé en vérité.

FV : Ok ! Donc toi tu as découvert la foi plus tard.

ST : Oui ! Je ne suis pas né chrétien, j’étais né dans une famille anglicane.

FV : L’anglicanisme en Grande-bretagne, c’est un peu comme le protestantisme culturel en France…

ST : Exactement !

FV : Et comme le catholicisme, parfois, et ça ne correspond pas forcément une réalité personnelle.

ST : Oui, c’était une bonne maison, mais on n’allait jamais à l’église le dimanche. C’était plutôt quelque chose d’étrange pour nous. Comme je disais, en tant qu’ados, je disais que j’étais athée. Mais ce qui m’a convaincu que l’athéisme n’est pas [une position] défendable, c’est que, j’avais une conversation avec mon frère aîné, et lui il est devenu chrétien. Il avait changé par une rencontre personnelle avec Jésus et lui il me posait la question : « Si tu es athée, tu crois alors que la matière [chronologiquement] devant l’esprit, antérieur à l’esprit. Je ne crois pas ça », dit-il. A ce moment-là, je savais qu’il avait raison. Si on est athée, il faut que tu crois que la matière, tout ce qu’il y a (l’univers matériel)… a commencé avant un esprit. Mais la Bible, c’est tout à fait le contraire : La Bible commence avec Dieu, un grand esprit, une intelligence qui est derrière la création que nous pouvons voir et que nous pouvons observer. Et ça m’a convaincu que l’athéisme n’est pas défendable. Mais ça ne m’a pas fait devenir chrétien : il faut une rencontre personnelle avec Jésus-Christ pour devenir chrétien. Et ça, c’est arrivé plus tard, donc voilà.

FV : Ok ! Il y a peut-être des français scientifiques et athées qui t’écoutent dans ce podcast et qui se disent : « Bon, bah, c’est vraiment n’importe quoi ! ». Mais si je devais réfléchir à un aspect du christianisme, par quoi je commence ? En tant que scientifique, tu leur recommanderais quoi ?

ST : Regardez les preuves de la résurrection de Jésus.

FV : D’accord, mais où ?

ST : Dans la Bible, dans la Bible ! Faites votre enquête vous-même. En tant que scientifique, tu es obligé d’étudier les faits, les preuves, n’est-ce pas ? Parce que c’est notre travail, n’est-ce pas, de regarder les preuves. Les preuves dans la Bible, par rapport à la résurrection, à la vie divine, aux miracles et surtout à la résurrection, sa mort propitiatoire… Tout cela, c’est dans la Bible. Regardez les preuves et étudiez où cela vous mène.

FV : Merci beaucoup Steve ! C’est remarquable, ton français est super. Je te suis très reconnaissant !

ST : Excusez-moi pour le français, quand même ! J’espère que le message est clair !

FV : En tout cas la Bible, c’est un gros livre. Donc si jamais vous ne savez pas par où commencer, je vous recommanderais de commencer par le Nouveau Testament. C’est la partie chrétienne qui vient avec Jésus, même si pour Blaise Pascal, qui est un grand philosophe français, quand même dans notre histoire, il dit que l’une des plus grandes preuves de la fiabilité de l’Écriture, c’est la prophétie qui concerne Christ. Hélas, ces prophéties, on les retrouve dans l’Ancien Testament, dans la Bible juive, le Tanakh, qui annonce déjà, au cours de 300 ou par le biais de 300 prophéties en amont, la venue de Jésus.

C’est un encouragement ! Lisez pour vous-même, réfléchissez à la question des arguments, pour et contre, et c’est une belle aventure ! Et ça vous permettrez de savoir ce que vous croyez ou ce que vous rejetez, et de faire un pas de plus dans la découverte de Dieu dont Steve parle.

Merci.

Florent Varak

Florent Varak est pasteur, auteur de nombreux livres dont le Manuel du prédicateur, L'Évangile et le citoyen et la ressource d'évangélisation produite en co-édition avec TPSG: La grande histoire de la Bible. Florent est aussi conférencier, et professeur d'homilétique à l'Institut biblique de Genève. Il est le directeur international du développement des Églises au sein de la mission Encompass liée aux églises Charis France. Il est marié avec Lori et ont trois enfants adultes et mariés ainsi que quatre petits-enfants.

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