Pourquoi Dieu interdit de parler de ses miracles? (Épisode 146)

Dans certains passages des Évangiles, Jésus commande sévère ne pas parler des miracles qu'il a accomplis. Florent Varak nous éclaire sur les raisons de cet ordre.

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Épisode 146.

Pourquoi Dieu interdit de parler de ses miracles ?

La question est posée :

Tout d’abord je vous remercie pour vos podcasts qui sont très enrichissants et qui sont expliqués avec beaucoup d’amour et d’humilité.

La question est la suivante : Pourquoi Jésus demande-t-il aux malades qu’il guérit, à ses disciples ou encore aux démons qui le reconnaissent, de ne rien dire à personne ?

Mathieu 8. 4, Mathieu 9. 30, Mathieu 17. 9, Marc 1. 27, Marc 1. 44 etc.

Je ne sais pas si les explications peuvent être les mêmes pour les différents textes que j’ai cités, Merci par avance et que le Seigneur vous bénisse. Fin de ta question.

Merci mille fois pour l’encouragement. Franchement, à Dieu la gloire. On fait tout ce que l’on peut en fonction des capacités que l’on a. Mais nous sommes ici, à Tout pour Sa Gloire, vraiment reconnaissants que ça puisse être utile et édifiant pour les uns et les pour autres, et que cela corresponde à un complément à tout ce que l’on peut recevoir dans nos églises locales.

Bref, en tout cas tu as raison, c’est très surprenant que Jésus ait demandé à ceux qu’il a guéris de ne rien dire à personne. Moi la première fois que j’ai lu les évangiles, je me suis dis, mais là franchement, il manque terriblement de discernement pour la publicité qu’auraient pu faire ces gens.

J’étais tout jeune converti, je ne comprenais pas grand chose. Et tu as raison de remarquer que c’est surprenant, et les raisons ne sont pas toutes les mêmes. Évidemment, ça pose la question aussi de notre confiance. C’est à dire que si Dieu nous demande quelque chose, même si nous ne comprenons pas toujours pourquoi, est-ce que nous n’avons pas raison de chercher d’abord à obéir avant de comprendre ?

Il y a une question, une démarche de foi ici, que l’on doit garder en tête, je pense, en tant que disciple de Jésus-Christ. Ça ne veut pas dire qu’il ne faille pas non plus prendre le temps de se poser pour chercher des réponses à ces questions.

Alors tu as cité plusieurs passages, On va prendre le premier : Matthieu 8. 1-4 :

« Lorsque Jésus fut descendu de la montagne, de grandes foules le suivirent. »

Le contexte est que Jésus vient d’enseigner le sermon sur la montagne, cet enseignement magistral, Matthieu chapitres 5, 6 et 7, qui a été son premier discours officiel. Il y en a 5 dans l’évangile de Matthieu.

Donc ce premier grand discours est suivi d’une série d’attestations de son autorité, absolument immanquables, et le premier d’entre eux nous est montré ici :

« Un lépreux survint qui, se prosternant devant lui en disant : Seigneur, si tu le veux tu peux me rendre pur. Jésus étendit la main, le toucha et dit : Je le veux, sois purifié. Aussitôt, il fut purifié de sa lèpre. Puis Jésus lui dit : garde-toi d’en parler à personne, mais va te montrer aux sacrificateurs et présente l’offrande que Moïse a prescrite, afin que cela leur serve de témoignage. »

Mais tu as raison, c’est loin d’être le seul passage. C’est tout un motif que l’on trouve dans les évangiles. Rien que dans l’évangile de Matthieu, je trouve par exemple en 9. 30, deux aveugles à qui Jésus dit la même chose, et en plus, il leur donne cette recommandation de façon sévère.

Alors, quand j’avais des enfants en bas âges à la maison et que je parlais sévèrement à mes enfants, il y avait quand même une attitude assez impressionnante, pour eux en tout cas, je voulais que ce soit impressionnant.

Je me dis : qu’est ce que ça pouvait représenter chez Jésus ? Je ne pense pas qu’il les prenait par le collet, en disant : « Écoute moi bien mon gars, c’est très important ce que je vais te dire. »

Mais en tout cas, ça devait être suffisamment impressionnant, pour que des années plus tard, Matthieu se souvenant de l’événement, conduit par le Saint-Esprit bien sûr, puisse rapporter que c’était prononcé avec sévérité.

Matthieu 12. 16, à propos de plusieurs malades, « il leur recommanda de ne pas le faire connaître » ou bien encore, lorsque Pierre réalise, illuminé qu’il est par Le Père, qu’Il est Lui Jésus « le Christ, Le Fils du Dieu vivant », il (Jésus) leur recommande sévèrement de ne dire à personne qu’il est le Christ.

Matthieu 17. 9, au terme de la transfiguration, lorsque 3 de ses 12 apôtres voient Jésus transfiguré dans la gloire, ils ont vu quelque chose d’exceptionnel et j’imagine que la tentation était grande de pouvoir en parler. Et Jésus leur dit, il leur donne en fait cet ordre : « ne parlez à personne de cette vision jusqu’à ce que le Fils de l’homme soit ressuscité des morts ».

Alors pourquoi Jésus interdit à ces gens qui viennent de vivre une délivrance exceptionnelle ou de vivre un événement aussi grandiose que la transfiguration, de ne pas en parler ?

Alors, quelques raisons qu’il faudra varier en fonction des contextes, mais la première raison que je voudrais souligner, c’est pour faciliter son ministère d’enseignement.
Tu te souviens du premier passage que nous avons lu, que tu as cité d’ailleurs : le lépreux qui a été guéri. Il se trouve que dans le passage parallèle de Marc au chapitre 1, nous voyons ce que le lépreux fait, et les conséquences que ça engendre.

Verset 45 du chapitre 1 donc : « Mais cet homme, une fois parti, se mit à publier hautement la nouvelle, et à la colporter, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville. Il se tenait dehors, dans les lieux déserts, et l’on venait à lui de toutes parts. »

Qu’est-ce qui se passe ?

Cet homme, qui peut-être a pensé que Jésus faisait preuve de fausse humilité, qu’au contraire il devait bénéficier de toute la pub que pouvait lui apporter son témoignage.

Cet homme désobéit à Christ et parle publiquement de ce qu’il a fait. Qu’est-ce qui se passe ? Jésus est vu ici seulement comme un homme capable de guérir, et les hommes viennent à lui, non pas pour bénéficier de son enseignement, mais pour être guéri.

Alors, on ne peut pas les blâmer parce que la souffrance de la maladie est vraiment terrible, surtout à cette époque où il n’y avait pas beaucoup de moyens de s’en sortir. Mais néanmoins, cela empêche Jésus de poser un fondement plus complet pour la compréhension de sa personne.

J’ajouterai une deuxième remarque dans cet événement précis, cet élément précis. C’était l’opportunité, Marc nous donne un détail important : « Va te montrer aux sacrificateurs. Garde-toi de ne rien dire à personne. » C’est le verset 44, pardon.

« Garde-toi de ne rien dire à personne. Vas te montrer aux sacrificateurs, et présente pour ta purification, ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage. »

Donc Jésus interdit à la personne d’en parler pour éviter que cela gêne son ministère d’enseignement. Mais également pour qu’on ne puisse pas accuser Jésus de violer les prescriptions de la Torah, qui demandait justement, qu’il y ait une validation de la guérison

Or c’était important, non seulement pour la réputation du Christ, mais pour le bien-être de ce lépreux qui devait être réincorporé dans la communauté d’Israël, au terme d’une validation propre au Lévitique.

Donc, on est là devant une désobéissance, qui a finalement desservi l’objectif du Christ.

Deuxièmement, pour éviter une fausse attente de la part du peuple.

Par exemple, après la multiplication des pains, la foule s’est rapprochée de Jésus, et Jésus a pris la décision de se retirer. Pourquoi ? Parce que Jean 6. 15 nous apprend que, Jésus sachant qu’ils allaient venir pour l’enlever et le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, lui seul.

On est dans le même type d’attente et de propos. Ne voudrions nous pas un président de la République qui donne à tout le monde du travail, du pain, du vin ?

J’allais dire autres chose, mais… et puis la santé, et puis la délivrance de la guerre, de la violence, la justice, n’est-ce pas ? Mais sans contrepartie.

Quelqu’un qui soit généreux, un président qui soit tout puissant et généreux.

Le problème c’est que, oui Jésus est capable de donner ça, et ce qu’il fera lors de son règne futur. Mais les miracles de son périple terrestre étaient en quelque sorte, des attestations de ce royaume futur. Ou de façon plus prosaïque, c’était l’apéro.

Les miracles, les délivrances, la multiplication des pains, la transformation de l’eau en vin, etc.., c’était l’apéro du monde à venir. Et, à ce titre, c’était une signature qui nous permettait d’avoir confiance dans sa personne et dans ce monde à venir.

Et en continuant, en maximisant, en quelque sorte, la présence de miracles, les gens auraient perçu en Jésus simplement quelqu’un qui allait distribuer des bénédictions, qui allait devenir roi sur tout Israël. Enfin, en tout cas, c’est ce qu’ils auraient souhaité, et bien-sûr, en ignorant l’aspect de la croix, en ignorant l’aspect du sacrifice et de l’invitation personnelle à la repentance et à marcher avec Lui.

Troisièmement, et ça rapproche de ce que je viens de dire, pour rappeler qu’un miracle n’est qu’un signe d’une réalité plus grande. Parce que les amis, imaginez : tout le monde était guéri, tout le monde était rassasié. Oui mais tout le monde allait quand même en enfer.

Et donc, il y a quelque chose qui est associé au miracle, qui est bien plus puissant. Et on le voit en Luc 5. 24, où il est dit à propos de ce paralytique que Jésus guérit :

Afin que vous sachiez que le Fils de l’Homme a sur la terre le pouvoir de pardonner, je te l’ordonne, dit-il au paralysé, lève-toi, prends ton lit et va dans ta maison.

Voyez-vous ? Si moi je disais aux gens, je pardonne tes péchés au nom de Jésus, je pardonne tes péchés, je pardonne tes péchés, bah, c’est facile à dire, mais rien ne prouve que ca se réalise dans les cieux. Je ne suis pas Dieu, il faudrait être fou pour placer sa confiance dans un tel propos, et sans avoir des preuves.

En fait, les preuves sont explicites dans la personne de Christ. Vraiment Jésus est capable de pardonner les péchés, et il l’a prouvé, parce que lorsque lui a dit qu’il pouvait pardonner les péchés, on pouvait avoir confiance que ça se réalisait vraiment. Parce que lorsqu’il dit qu’il guérit quelqu’un, la personne est réellement guérie. L’un atteste de l’autre. Et donc cette guérison est promesse du monde à venir.

Quatrièmement, parce qu’il faut distinguer le particulier du général. Il y a eu des moments où Jésus a refusé de guérir ou de donner des signes. Il avait ses raisons. Par exemple, Jésus n’a pas fait à Nazareth beaucoup de miracles. Matthieu 13. 58 nous dit : « Il ne fit pas là beaucoup de miracles à cause de leur incrédulité ».

Alors il est évident que Jésus le Fils de Dieu n’avait pas besoin de la foi des gens pour agir. Ce n’est pas ça dont il est question. Mais à cause de leur impiété, de leur de foi, ces guérisons auraient accablé cette ville davantage. Déjà qu’ils ont refusé celui qui a grandi parmi eux. Mais ils auraient ajouté à leur péché, encore le rejet d’une attestation spirituelle absolument spectaculaire, et donc ils n’auraient eu aucune excuse pour justifier de leur incrédulité.

Donc Jésus s’est réservé la prérogative de faire des choses particulières parfois sans que ce soit forcément une constance absolue, notamment dans le domaine des miracles. Et c’est pour ça que Jésus interdit à certaines fois d’en parler. pour éviter que ça se répande comme étant la norme de ce qu’il veut faire. Parfois il ne l’a pas fait.

Enfin et cinquièmement, pour encourager la foi qui croit sans voir.

Alors je sais, c’est décevant parce que, bah on a tous demandé des signes, on a tous demandé que Dieu intervienne et nous éblouisse. Mais ce n’est pas ce que Dieu veut. Dieu veut que l’on marche par la foi. D’ailleurs tu connais le récit, probablement, de Jésus qui se présente à Thomas, après sa résurrection.

Huit jours après les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison et Thomas était avec eux. Jésus vint, les portes étaient fermées et debout au milieu d’eux, il leur dit : « Que la paix soit avec vous. »

Et puis il dit à Thomas, j’ouvre une parenthèse. (Thomas qui ne croyait pas que Jésus était ressuscité)

« Avance ici ton doigt, regarde mes mains, avance aussi ta main, mets-la dans mon côté, ne sois pas incrédule mais crois. »

Thomas lui répondit : « Mon Seigneur et mon Dieu. »

Et verset 29 Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru. »

Il y a vraiment une bénédiction particulière pour ceux qui ont confiance en qui est Jésus, ont confiance dans les propos du Christ, et en raison de tout ce qu’ils voient dans l’Ecriture, dans le témoignage de Jésus, croient en qui il est, et croient pour leur salut.

Il y a une bénédiction, une béatitude associée dans ce verset.

Et on sent d’ailleurs à plusieurs reprises, une certaine frustration de la part de Jésus qui me rappelle ce qu’il dit dans Jean 4. 48. Jésus lui dit : « Si vous ne voyez les miracles et les prodiges, vous ne croirez donc point ».

Donc cette frustration elle est levée par le fait qu’il y a des hommes et des femmes qui croient simplement en Jésus, sur la base de ses paroles, parce qu’ils comprennent qu’il est le Dieu incarné et qui vient pour sauver.

Je pense au témoignage remarquable de ce centurion, ce capitaine, ce soldat, pourtant une force de l’armée occupante, mais qui a vraiment compris que Jésus possède une autorité unique et qui lui dit : « il te suffit d’un mot pour guérir. »

Il a confiance dans l’identité et la puissance de Jésus. Il n’a pas besoin de signes pour le croire.

Voilà.

Alors il y a juste une dernière remarque par rapport aux exemples que tu citais : « Pourquoi est-ce que Jésus interdit aux démons de parler ? »

J’imagine que même si la raison n’est pas… Jésus refuserait pleinement l’établissement de sa réputation se fonde sur le menteur.

La Bible présente le diable et les démons comme des menteurs, et à ce titre, il ne faut pas fonder sa foi, largement en tout cas, dans ce sens, c’est vraiment une évidence, il ne faudrait pas fonder sa foi sur les propos de démons ou du diable.

Alors, je pense que finalement, c’est pour éviter la singularisation de son ministère, un ministère thaumaturge, ministère de guérison, parce qu’il est beaucoup plus que ça, et il vient pour attester de quelque chose de plus vaste.

Je ne vais pas reprendre l’ensemble de la démonstration que je t’ai évoqué.

Alors, mon collègue Philippe Viguier, avec qui je m’envolais pour Madagascar, alors que je préparais ce podcast, je lui demandais un peu qu’est-ce qu’il pensait de cette question.

Et il m’a dit : « Tu sais, c’est marrant, parce que quand j’étais au Québec, on a fait une campagne d’évangélisation avec plusieurs personnes, et on m’a demandé d’écrire plusieurs raps. Et donc j’ai fait quelques raps. » C’est vrai que Philippe est un très bon musicien. Et il a fait ses raps, et après on l’a présenté comme le rappeur. Ça l’a un peu frustré parce qu’il était loin d’être un rappeur, et puis loin d’être « que » un rappeur, mais c’est comme ça qu’il a été connu ces quelques temps de ministère.

Probablement que c’est une belle illustration de ce qu’il ne faut pas retenir de Jésus. C’est un aspect de son ministère, certainement important, et je ne veux pas le minimiser.

C’est aussi la promesse de sa capacité future, de notre résurrection, de notre guérison entière et complète au moment de la résurrection, de la guérison du monde futur, etc.. du pardon des péchés. Mais il l’a fait dans un temps, et qu’il ne devait pas occulter l’essentiel.

Il vient pour mourir sur la croix pour nos péchés. Il vient pour porter nos souffrances, nos maladies, à la croix, et pour offrir une vie pleine et complète où il nous invite à le suivre par la repentance, par la foi, par la confiance, dans ce qu’il fait pour nous, et dans ce qui nous transfère en Christ.

Voilà, et je me dis que finalement si Dieu nous demandait de porter des pantalons roses, et bien même si ça nous semblerait ridicule, il faudrait le faire, parce que c’est ça l’essence de la confiance, parce qu’on a confiance qu’un être plus grand, plus fort, sage, que nous, nous oriente sagement et intelligemment.

Une histoire me vient en tête, je terminerai là-dessus.

C’est l’histoire d’un couple missionnaire qui avait un petit enfant qui jouait sous un arbre en Afrique. Et puis, un moment donné, je crois que c’est son père qui sort, et qui voit sur la branche qui était juste au-dessus de l’enfant, un python qui commençait à descendre sur l’enfant.

Et son père de façon très incisive, appelle son enfant : « Regarde-moi ! Mets-toi accroupi, sautille accroupi dans ma direction, lève-toi, cours vers moi. »

Et l’enfant s’est exécuté de façon très obéissante. Peut-être que le ton pressant de son père l’a convaincu. En tout cas, heureusement que cet enfant était obéissant.

Et lorsque cet enfant est parvenu près de lui, le père a montré du doigt le serpent qui était en train de descendre sur la position qu’il occupait auparavant.

Alors on ne comprend pas toujours pourquoi Dieu nous demande des choses. On a raison d’explorer ces questions, même si on n’est pas toujours capable d’expliquer, la première réponse bien sûr, et tu ne suggères rien d’autre dans ta question, mais je le dis pour un auditoire un petit peu plus large, c’est de se dire : Seigneur, je ne comprends pas, mais je fais confiance.

On va commencer par l’obéissance, après j’espère que tu vas m’éclairer sur la sagesse de ton propos.

Florent Varak

Florent Varak est pasteur, auteur de nombreux livres dont le Manuel du prédicateur, L'Évangile et le citoyen et la ressource d'évangélisation produite en co-édition avec TPSG: La grande histoire de la Bible. Florent est aussi conférencier, et professeur d'homilétique à l'Institut biblique de Genève. Il est le directeur international du développement des Églises au sein de la mission Encompass liée aux églises Charis France. Il est marié avec Lori et ont trois enfants adultes et mariés ainsi que quatre petits-enfants.

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