Que faire si on entend des voix dans sa tête? (Épisode 123)

Dans l'épisode 123, Florent aborde une question spéciale, comment réagir si j'entends des voix? Premièrement Florent parle des possibles origines de cette voix, psychiatrique ou démoniaque, ainsi que des différents moyens de savoir comment discener l'un ou l'autre. Premièrement en encourageant le suivi médical, puis en donnant des conseils si l'origine est démoniaque.

Un Pasteur vous répond existe aussi en vidéo:

Rendez-vous chaque semaine pour un nouvel épisode d’un Pasteur vous répond : le podcast où la Bible répond à vos questions.

Si vous aimez le podcast, nous serions très reconnaissant que vous preniez 15 secondes pour laisser une note sur iTunes (cf. ici pour voir comment). C’est le seul moyen de le faire remonter dans le classement des podcasts « Religions » (et donc attirer d’autres publics).

Retrouvez tous les épisodes d’Un Pasteur vous répond sur :

Comment s’abonner au podcast ?

Vous ne savez pas comment vous abonner au podcast sur votre téléphone ? On y a pensé ! Découvrez un mini tutoriel vidéo ici.

Vous voulez poser une question ?

Posez votre propre question pour un pasteur en cliquant ici.

Transcription :

« Cette transcription vous est proposée par les bénévoles de Toutpoursagloire.com. Nous cherchons à garder le style oral des épisodes pour ne pas déformer les propos des intervenants. De même, nous rappelons que ces transcriptions sont mises à disposition mais que les paroles de l’auteur (podcast et vidéo) restent la référence. N’hésitez cependant pas à nous signaler toutes erreurs ou incohérences dans cette transcription. Merci d’avance. »

Que faire si on entend des voix dans sa tête ? (Épisode 123)

La question qui nous préoccupe pour ce podcast est la suivante : que faire si on entend des voix dans sa tête ?

Alors la question m’est parvenue de différentes personnes et de différents contextes. Parfois, ce sont des voix qui imposent un comportement douloureux sur soi, des scarifications par exemple… ou bien des comportements violents à l’égard d’autres individus, ou simplement un sentiment d’oppression terrible, des accusations, une présence qui est assez difficile à vivre.

Que faire dans ce contexte ?

Premièrement, je voudrais regarder d’où ça vient. Je suis conscient que la réponse à cette question reflète la conception du monde, qui est la mienne, en tant que croyant et attaché à l’Écriture et en tant que pasteur.

Alors d’où ça vient ?

Ce que je peux comprendre de ce phénomène, c’est que ça peut avoir une origine psychologique, que ça peut avoir une origine psychiatrique et physiologique – c’est la deuxième possibilité – et troisièmement, que ça peut avoir une origine spirituel et démoniaque. « Phénomène » parce que, selon l’origine, il y aura évidemment des solutions différentes.

Quand je parle d’origine psychologique, je parle ici d’une manière de penser; de penser dissocier où l’individu a fabriqué – pas forcément consciemment, pas forcément en disant : « Je crée cela » – mais a créé, fabriqué une sorte de personnage annexe à soi-même. Cela peut venir d’un jeu d’enfant, qui a pris de l’ampleur, et qui est devenu une forme de jeu intérieur et d’expression, de dissociation de sa personnalité. Ça peut aussi faire suite à un traumatisme où on s’est construit un ami imaginaire pour se consoler.

Deuxièmement, quand je parle d’origine psychiatrique ou physiologique, je parle ici d’un individu, marqué par une maladie telle que la schizophrénie et d’autres maladies – dont j’ignore le nom – mais, en tout cas, qui reflète une altération sérieuse du fonctionnement du cerveau. J’ai regardé, avec fascination, la conférence TED de Daniel Amen. (Si tu apprécies les conférences TED : ce sont des intellos, des gens qui partagent une idée digne d’être partagée.Tu les trouves sur Youtube). Donc la conférence TED de Daniel Amen, qui est spécialiste d’imagerie médicale, donne un peu ses conclusions, après avoir travaillé sur 83 000 scans du cerveau, et je reviendrai là-dessus dans un instant.

Et puis troisièmement, quand je parle d’origine spirituelle et démoniaque, je parle ici d’une influence spirituelle que la Bible décrit comme des démons, des esprits devenus mauvais, des esprits que Dieu a créé, au même titre que les anges, dont certains sont devenus mauvais par péché, par choix d’opposition à Dieu. Comme ils ne peuvent pas vraiment s’opposer à Dieu, parce que personne ne s’oppose à Dieu, ils s’opposent à ce qui est précieux aux yeux de Dieu, qui sont les êtres humains, et parfois il les oppressent et créent des choses qui sont un petit peu compliquées.

Voilà les origines possibles, selon ma compréhension. Maintenant, comment les distinguer ?

J’aborde la question en tant que pasteur. Je ne suis pas médecin, je suis pas psychologue, je ne suis pas psychiatre. Il faut donc être extrêmement prudent et s’entourer de professionnels de la santé pour aborder une situation comme celle-ci.

En tout cas, quand les situations me venaient en tant que pasteur – lorsque j’étais en charge d’église – j’étais rarement le premier individu consulté sur la problématique. Il y avait déjà eu une prise en charge et une réflexion de médecin, parfois un traitement médical. Il faut toujours encourager le suivi de ce traitement médical, le suivi de cet accompagnement, quitte à ce que, si on sent que c’est pertinent, on apporte les clés bibliques pour savoir vivre dans la souffrance, dans la douleur et dans la maladie, y compris la maladie du cerveau. Ça fait partie des organes qui peuvent tomber malades au même titre que le foie, que le rein et que toutes les autres choses… et la Bible n’a pas forcément une réponse à la toutes les maladies, mais elle a des réponses sur la manière dont on peut concevoir, d’accepter les limitations humaines de notre situation d’être déchus, depuis Genèse chapitre 3.

Mais la conversation permet parfois de se donner une idée, un peu de ce qui se passe. Bien entendu, comme le prisme de la foi est rarement évoqué par les professionnels de la santé, c’est en tant que pasteur ou anciens, le prisme que l’on peut apporter dans la réflexion et dans la discussion.

Je te donne, par exemple, quelques exemples que j’ai eus dans les temps passés :

– une jeune femme qui me dit entendre des voix et voir des yeux flotter autour d’elle pour l’effrayer, et elle me demande ce que j’en pense. Là j’étais le premier à en entendre parler,

– Je pense à une autre personne, qui a passé plusieurs années internée dans un hôpital psychiatrique, qui prenait un cocktail important de médicaments destinés à contrôler ce qui ressemble à une dissociation de personnalité, assez majeur, et puis justement ses voix etc,

– Je pense à une autre personne, une femme, qui est torturée en elle-même, qui se scarifie, qui semble se parler pour le faire ou qui semble contrôlée par une voix qui lui dit de le faire,

– Enfin, dernier exemple un collègue qui m’appelle et qui dit : « Voilà, je suis aux côtés d’un couple qui est spécialiste en hiéroglyphes. Ils ont traduit le livre des morts, je crois, ou le livre des esprits – je sais plus quel est le titre exact – et ils ont décidé de mettre en pratique les prières et rituels qu’ils ont découvert dans ce livre. A leur grande surprise – au départ c’est amusant, mais maintenant ça devient oppressant – et bien, il y a des manifestations, de présence de voix, d’être qui oppresse, que faire ? »

Notre rôle de pasteur ou de chrétiens, c’est d’accueillir, d’écouter, d’aimer et d’offrir une perspective biblique. Ce n’est, évidemment pas, de prendre le rôle du soignant ou du médecin, d’accord ? Je dois vraiment le souligner ! En même temps, la perspective biblique peut expliquer certaines manifestations, même si j’en suis conscient. Les professionnels la santé, non croyants, mais qui m’écouteraient, trouveraient ça absolument ridicule d’imaginer une influence spirituelle. Je l’entends, je l’accueille… chacun ses outils de réflexion et de conception du monde qui lui permettent de comprendre ce qui se passe.

Mais donc la première chose, c’est d’écouter, c’est d’aimer, c’est de manifester de l’empathie vis-à-vis de ceux qui expriment une souffrance, même une souffrance qui est pas toujours compréhensible. Dans la discussion, je cherche à discerner ce qui est possible à mon propre regard et à mon conseil. Donc, j’ignore tout de l’aspect médical, je n’ai aucune compétence dans la matière, mais ce qui m’intéresse c’est de savoir, par exemple : si ça a commencé un jour, quand cela a commencé, pourquoi, s’il y a eu un événement déclencheur, par exemple des violences, par exemple un jeu occulte comme les planchettes ouija, ou la consultation de médiums, tirage des cartes pour l’avenir etc. Toutes les pratiques occultes qu’il peut y avoir, s’il y a un suivi médical, des traitements en cours, un accompagnement psychologique… j’ai besoin de savoir ces choses pour savoir de quel angle je vais aborder la question.

Troisièmement, quels conseils donner ? Tout d’abord il faut absolument continuer les traitements en cours. Je l’ai souligné, je veux vraiment mettre l’accent : on ne peut pas arrêter un traitement notamment sur des traitements qui sont assez assez lourd, sans un suivi médical !

Moi, ma perspective est la suivante, c’est que, si c’est un problème spirituel, -alors ce que je vais évoquer à la fin de ce podcast, va traiter ce problème spirituel, – effectivement, certains des symptômes vont arrêter, vont cesser. Et j’ai eu une fois la situation d’une personne, que j’ai cité dans l’introduction, qui avait fait plusieurs séjours en hôpital psychiatrique, qui m’a demandé un accompagnement biblique. Je me suis dit que cela n’apportera pas grand-chose, mais j’ai consenti, puis on a on a regardé un peu comment faire face à la violence vécue, la question de pardon, la question de gestion un peu des émotions, la question de comprendre… il y a eu plein de choses qui ont donné naissance à des repentances assez profondes chez cet individu, et cette personne m’a dit : « Je suis guérie ! » . Je lui ai dit : « Surtout pas ! C’est formidable si tu penses que l’être, mais ça, c’est un diagnostic donc tu vas voir ton psychiatre, tu en parles avec lui et c’est lui qui le confirmera, c’est pas moi. » Cette personne a fait cela, le psychiatre ne l’a pas cru, et lui a proposé de faire un sevrage, sous contrôle psychiatrique, en institut psychiatrique, en hôpital psychiatrique pendant quinze jours, et effectivement, elle a pu être sevrée de certains de ses médicaments les plus lourds, et sans qu’elle ait les symptômes qu’elle avait auparavant. Elle n’a pas été délivrée de tout, mais elle était délivrée d’un certains nombre de choses.

Ma conception, c’est que s’il y a un problème spirituel, l’accompagnement spirituel permettra une délivrance. S’il y a un accompagnement spirituel et que ce n’est pas un problème spirituel, l’accompagnement spirituel apportera un réconfort, un encouragement, un socle spirituel, mais n’offrira aucune amélioration et il va falloir apprendre à vivre avec, et ce sera la suite du conseil spirituel, Bible en main : comment peut-on vivre avec des limitations aussi terrible que ces limitations dans la santé ?

Je te citais ce praticien, ce spécialiste de l’imagerie médicale, je trouvais assez fascinant cet homme qui a scanné ou qui a examiné 83000 scans de cerveaux, pour voir que certains comportements étaient vraiment reflétés dans l’architecture et la structure même du cerveau. Donc, il y a quantité de situations, des problèmes qui sont simplement anatomiques, au niveau du cerveau, et qui donnent des comportements que l’on peut corriger, parfois, me dit-on ou dit-il, à partir d’une compréhension de ce phénomène. Bref.

Ma partie en tant que pasteur – et la rubrique de cette chronique s’appelle : « un pasteur vous répond » – c’est, et ce sera mon dernier point, comment accompagner ce qui serait un problème spirituel ?

Imaginons, par exemple cette personne qui commence, à 14-15 ans, à jouer avec ses potes et avec une planchette ouija. Parfois, rien de marche et tout le monde rigole, ou tout le monde se fait peur et puis ça va. Puis parfois, il y a des choses qui, vraiment, ont lieu, des manifestations qui ont lieu, je crois qu’elles sont démoniaques, et je crois que certaines personnes s’ouvrent en cela, à une influence qui peut aller grandissante, et qui peut devenir une forme d’oppression voire de contrôle partiel de la pensée de l’individu. Et je connais plusieurs situations comme cela, plusieurs personnes qui ont attesté de cette réalité, et qui sont venus vraiment dépités et en recherche d’aide.

Quels sont les conseils que je donne ? Premièrement, je partage l’Évangile, pourquoi ? Parce que Jésus est libérateur. C’est lui qui libère et la bonne nouvelle c’est que, lorsque nous venons à lui par l’Évangile, il nous transfert du royaume des ténèbres dans le royaume de son fils. C’est Colossiens chapitre 1 qui nous dit : « qu’il nous a délivré du royaume des ténèbres et nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé, en qui nous avons la rédemption, le pardon des péchés » .

On change de camp avec l’Évangile, on rentre du côté du vainqueur. Christ est vainqueur des démons, on est sous sa protection et sous son regard. Donc vraiment, la première démarche à faire, c’est une démarche de partage de l’Évangile. Il faut que la personne comprenne que Jésus est seul capable de la libérer de ces oppressions. Et c’est par la foi que l’on vient à Christ, c’est par la foi, dans cette libération que Christ nous offre, que l’on peut avoir accès de cette libération.

Donc c’est maintenant à lui de crier à Dieu. C’est à lui de confesser son péché, de confesser sa foi que Dieu le pardonne en Christ, et que Dieu le libère en Christ. Il y a vraiment une première démarche qui est lié à l’Évangile.

Deuxièmement, je lui apprends qu’il entre, maintenant, dans une lutte, mais une lutte où il est vainqueur, pas systématiquement, mais par position. Pourquoi ? Parce que Hé chapitre 2 verset 14 nous dit que Jésus a écrasé le diable; Co chapitre 2 verset 15 nous dit qu’il a dépouillé les pouvoirs, les puissances, les principautés, il les a publiquement livrés en spectacle en triomphant d’eux par la croix.

La victoire de Christ sur le diable est si absolue et si concrète, que le jour où il sera temps de terminer le ministère du diable, il enverra un ange pour lier le diable pendant mille ans. Je suis conscient qu’il y a différentes manières de comprendre ce verset, mais l’idée, c’est qu’il n’y a qu’un seul ange qui vient lier le diable. La victoire du Christ est telle, que maintenant, celui qui vient à Christ est dans le camp du vainqueur.

Il faut maintenant apprendre à l’individu à se battre. Se battre dans le sens de Jacques chapitre 4 verset 7 qui nous dit : « Soumettez-vous à Dieu, résistez au diable et il fuira » . Je le relis parce qu’il est magnifique : « Soumettez-vous à Dieu, résistez au diable et il fuira » .

Il y a vraiment une double action : d’un côté, je me soumets à Dieu, ce qui veut dire, éventuellement, confesser et renoncer à un certain nombre de pratiques, pratiques occultes, engagements. Je peux remarquer aussi que certains comportements sont très liés à l’intention du diable. Par exemple, la colère qui est semblable au meurtre, est diabolique; par exemple l’amertume, qui empêche l’amour, est diabolique. Donc il y a certaines choses, dont il faut se repentir, et qui souvent contrôlent une vie et permettent, en quelque sorte, l’éclosion de ces mauvaises racines spirituelles et démoniaques.

Deuxièmement, il faut enseigner à ce jeune chrétien qui est face à cette oppression, de se battre réellement. Le diable est un menteur, donc il vient bluffer en disant : « Mais je suis encore là » où « Je t’embêterais toujours » ou « Tu es nul » ou bien « Il faut encore que tu te fasses du mal parce que tu as vu le mal que tu as fait à Christ » … Les mensonges sont multiples, j’en ai entendu des dizaines probablement au cours du ministère pastoral. Qu’est ce qui faut faire ?

Comme il nous est recommandé en Ép chapitre 6, il nous faut prendre le bouclier de la foi, l’épée de l’Esprit et répondre, de façon directe et personnelle, en statuant, en rappelant les vérités de l’Écriture face aux mensonges du diable.

Ce que j’ai remarqué, c’est qu’il y a vraiment une prise de position paisible, à prendre et à faire, face aux mensonges. C’est seulement l’individu qui peut le faire, par sa foi et sa confiance dans les vérités de l’Écriture. La vérité nous rend libre, et la vérité elle nous dit que le diable a été vaincu, que nous sommes, certes, dans un combat, mais que nous serons jamais tentés au-delà de nos forces, et que nous sommes capables, par la prière, par la foi et la confiance dans les promesses de Dieu et par la parole de Dieu – un peu comme quand Jésus était dans le désert face à la tentation du diable, il a répondu, répliqué par des versets bibliques – nous pouvons nous opposer. Et lorsque le diable vient et te dit : « Mais tu es nul » , nous pouvons dire : « Ah, mais je suis nul… racheté ! Je suis un enfant de Dieu, je suis cohéritier de Christ, je suis assis avec Christ dans les lieux célestes. Ma valeur ne vient pas de ce que toi tu dis. Ma valeur vient de ce que Dieu dit de moi. Et la réalité, c’est que je suis un pécheur mais un pécheur gracié, qui me voit au travers du sang du Christ » .Ce sont des vérités opposables aux mensonges de voix que l’on entend.

Je ne sais pas combien de personnes j’ai pu accompagner. Parfois c’est un petit peu compliqué, parce que j’avais vraiment une forêt d’obstacles, un peu spirituels, dans leur vie. J’ai utilisé, parfois, des outils que j’ai un peu modifié parce que, ici et là, je trouvais le propos un peu exagéré, mais des outils tels que le livre de Neil Anderson « Le libérateur » , que je te recommande, avec la réserve que je viens de citer, mais c’est un très bon livre. En général, sur ce genre de questions et là encore, parfois, il me semble qu’il va trop loin, mais néanmoins le principe demeure que c’est pas une lutte de puissance, c’est une lutte de vérité. La vérité, c’est que en Christ ont est libéré, et que l’on peut opposer notre libération aux mensonges du diable. Et l’une des choses que j’aime faire lorsqu’une personne est passée par un temps de repentance, de confession, de renonciation de ses activités ou de ses péchés qui ont été la source, parfois, de ces oppressions dans leur tête, c’est de demander juste de fermer les yeux et d’écouter. Ce qui est magnifique, c’est que la personne sourit parce qu’ elle n’entend plus rien, et c’est vraiment une grâce. Cette délivrance se trouve en Christ et en Christ seul.

Voilà, si tu es dans cette situation, je ne suis pas disponible pour aider parce que, c’est tout simple et c’est à voir avec les responsables de ton église, c’est à voir avec l’Écriture, c’est à voir aussi lorsque la situation est avérée d’un point de vue médical et à voir aussi avec ton médecin si c’est nécessaire.

Toujours est-il que la perspective que je viens d’évoquer qui est une perspective d’accompagnement spirituel, n’est en aucun cas incompatible avec un accompagnement médical et avec la prise de certains médicaments. Peut-être que, si vraiment la situation est spirituelle, tu verras que cette libération sera assez forte et te permettra d’envisager avec une plus grande sérénité l’avenir. Encore une fois, en étant entouré de tous ceux qui sont susceptibles de te conseiller avec les conseils de qualité.

Florent Varak

Florent Varak est pasteur, auteur de nombreux livres dont le Manuel du prédicateur, L'Évangile et le citoyen et la ressource d'évangélisation produite en co-édition avec TPSG: La grande histoire. Florent est aussi conférencier, professeur d'homilétique à l'Institut biblique de Genève, enseignant à l'Ecole biblique de Lyon et directeur international du développement des églises évangéliques des Frères (Encompass).

Articles pouvant vous intéresser

>