Adam et Eve: quelles sont les enjeux de notre vision sur la Genèse? (Episode 102)

Dans l'épisode 102, Florent Varak et Guillaume Bourin vont présenter les 4 grandes positions chrétiennes sur Adam et Eve. Ils vont discuter de ces différentes vues ainsi que de leurs conséquences.

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Florent Varak

Florent Varak est pasteur, auteur de plusieurs livres , conférencier, professeur d'homilétique à l'Institut biblique de Genève, enseignant à l'Ecole biblique de Lyon et nouveau directeur international du développement des églises évangéliques des Frères (Encompass).

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2 thoughts on “Adam et Eve: quelles sont les enjeux de notre vision sur la Genèse? (Episode 102)

  1. Georges Herrmann dit :

    Je viens d’écouter le Podcast 102.
    Concernant l’interprétation littéraire de Genèse 1-11, je vous soumets la réflexion de Stephen Lloyd (ancien chercheur à l’université de Cambridge – diplômé PhD Materials Science – également diplômé en théologie et religion à l’Université de Cambridge).
    Réflexion issue de son fascicule « Adam or death: which came first? » Ed. Biblical Creation Trust – 2017 – Chapitre 1 Age of the earth and chronology: methodological considerations, je traduis à la page 3:
    « Cela importait, parce que, comme Barr le souligne : «la précision et les détails des données
    chronologiques des Écritures constituaient l’une des principales raisons pour lesquelles l’origine divine et l’autorité de l’Écriture devaient être acceptées.»
    Bien qu’avec une doctrine des Écritures assez différente, C.S. Lewis pointe la même chose, au moins à propos des Évangiles: «En tant qu’historien littéraire, je suis parfaitement convaincu que, quoi qu’il en soit, les Évangiles ne sont pas des légendes. J’ai lu un grand nombre de légendes et je suis assez au clair pour dire qu’ils ne sont pas le même genre de littérature.» En liaison avec cette citation, Glen Scrivener fait remarquer: «Les légendes sont toujours basées sur « il était une fois ». Quelque soit le détail considéré dans la légende, vous êtes tout simplement incapable de répondre à la question du « quand? ».»
    Les 11 premiers chapitres de la Genèse sont clairement définis dans le temps. C’est ce qui rends l’exercice particulièrement difficile et illogique de vouloir les soustraire à l’histoire, et comme vous l’évoquiez dans votre podcast, transformer ces chapitres en mythe fait perdre toute sa consistance à l’œuvre rédemptrice de Christ.
    Je me permets aussi de souligner un autre détails non évoquer dans le podcast, l’homme est créé à l’image de Dieu. Si Adam et Eve sont des personnages fictifs ou même un couple de paysans issus du groupe d’hominidés originel, comment puis-je comprendre mon identité en Adam et mon identité en Christ ? Cela relève du grand-écart…

    Petite remarque: c’est bien de commencer avec des aspects théologico-littéraires mais il serait bien, pour les auditeurs moins littéraires, de compléter avec des aspects plus pratiques et concrets afin que les auditeurs puissent argumenter vis-à-vis de nos contemporains (Comment comprendre l’âge des pré-diluviens, que sont devenus les dinosaures,…). Il manque une réelle compétence et littérature sérieuse à ce sujet dans le milieu francophone.

    Une enquête aux État-Unis a montré que la désaffection des églises par les jeunes est directement liés à l’opposition entre l’enseignement séculaire au collège, lycée et université et ce qu’ils reçoivent comme réponses à leurs interrogations dans l’église sur l’incohérence vis-à-vis des textes bibliques. L’association Science et Foi (dans la ligne de Denis Lamoureux et Biologos) se propose de vouloir répondre à ses interrogations mais leur démarche est inconsistante comme vous le relevez.

    Vous évoquer aussi Actes 17. Vous avez relevé que Paul s’est adressé aux Athéniens en parlant de la création. Le jour de la Pentecôte à Jérusalem, Pierre n’aborde pas la création, Ken Ham répond ainsi à cette différence de discours: Les juifs étaient au clair avec la création, cela ne présentait pas de problème, ce qui faisait trébucher les Juifs, c’est la croix de Christ. Paul ne peut pas venir avec la croix sans avoir parler de la création et de la chute car les athéniens n’étaient pas au fait de cela. Dans un contexte de société qui se déchristianise, nous devons retourner à ces fondements pour expliquer le plan du salut à nos contemporains (je tiens à souligner volontairement le mot « expliquer » parce qu’il faut leur expliquer). Ils connaissent tout sur Johnny et plus rien de ce que la Bible dit.

    1. Florent Varak dit :

      Merci pour vos remarques. Je ne connais pas Stephen Lloyd, et je ne peux commenter sur son travail. Mais vous avez raison de noter quelques arguments intéressants. Bonne continuation.

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