Qu’est-ce que la souffrance de la création et la révélation des fils de Dieu? (Épisode 170)

Cette question fait référence à Romains 8.19. Florent Varak explique d'abord à quoi correspond la souffrance de la création, qui est une conséquence du péché. Puis il parle de la révélation des fils de Dieu, et apporte une espérance au coeur de la souffrance.

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Qu’est-ce que la souffrance de la création et la révélation des fils de Dieu ?

La question qui nous préoccupe pour ce podcast est la suivante :

Bonjour,

Je ne sais pas si vous me ferez l’honneur de répondre à ma question, mais à tout hasard, je me permets de vous la soumettre. Elle concerne Romains 8 : 19-22, qui me paraît nébuleux… Il y est question de la création, soumise à l’inconsistance, qui attend avec un désir brûlant la révélation des fils de Dieu, et qui devra finalement prendre part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu. Je suppose que la "révélation des fils de Dieu" a à voir avec l’enlèvement de l’Église. Est-ce exact ? Qu’est-ce que la "création" dont il est question ? S’agit-il de l’ensemble des non-chrétiens ? S’agit-il des humains morts sans avoir eu l’occasion de connaître la bonne nouvelle ? S’agit-il d’une deuxième classe de chrétiens qui, comme l’enseignent les témoins de Jéhovah, ne sont pas enlevés mais sont destinés à la vie sans fin sur terre ? Doit-on comprendre autre chose ? En somme, que raconte Paul dans Romains 8 : 19-22 ?

Merci beaucoup pour vos réponses et vos pistes de réflexion.

Que Dieu vous bénisse !

Alors écoute ! Je sais pas si c’est un honneur de répondre à ta question, mais en tout cas c’est un bonheur ! Et donc merci de l’avoir posée ! Merci à tous ceux qui font confiance au site de "ToutPourSaGloire" et qui, au fil du temps, nous envoient les réflexions et les questions qui les préoccupent.

Pour aborder ta question, j’aimerais qu’on lise le texte. Je vais ouvrir, un petit peu, la péricope que tu as ouverte en commençant par le verset 18 de Romains 8, et on va lire donc les versets 18 à 25 :

"J’estime (nous dit l’apôtre Paul) qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire à venir qui sera révélée pour nous. Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise à la vanité – non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise – avec une espérance : cette même création sera libérée de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté glorieuse des enfants de Dieu. Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement. Bien plus : nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps. Car c’est en espérance que nous avons été sauvés. Or, l’espérance qu’on voit n’est plus espérance : ce qu’on voit, peut-on l’espérer encore ? Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance."

Donc tu t’interroges, finalement, sur le sens de deux mots, deux expressions.

Le premier c’est le mot "création" qu’on va aborder, et puis ensuite le sens de cette expression "la révélation des fils de Dieu". Et tu verras qu’on est bien loin de la compréhension que tu évoques avec, notamment, la perspective de deux catégories d’individus que les témoins de Jéhovah ont développée. En fait, ils l’ont développée à cause du nombre excessif qu’ils sont devenus. Au départ, ils pensaient qu’ils allaient être les 144 000, les seuls, puis quand le mouvement a dépassé les 144 000, il fallait qu’ils trouvent une explication alternative. Donc il y a eu ceux qui allaient vivre au ciel dans la Nouvelle Jérusalem, et ceux qui allaient vivre sur Terre, une sorte de catégorie dégradée, de rachetés. Mais ça n’a rien à voir avec l’enseignement de l’Écriture.

En tout cas, regardons la notion de création. Le mot "création", il est déjà abordé par l’apôtre Paul dans son épître, dans cette même épître. Ça doit être un indice qui doit nous aider parce que, quand un même auteur, dans un même livre, utilise le même mot, c’est souvent qu’il y a une cohérence dans l’utilisation de son mot. Ce qui n’est pas toujours le cas, dans le sens où, un même mot peut être utilisé par différents auteurs dans un sens différent. Donc il faut comprendre le contexte propre à chaque auteur et sa manière de penser.

En tout cas, en Romains 1. 20 il est dit : "les (perfections) invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient fort bien depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages."

Tu vois que c’est assez simple de se représenter le sens de ce mot. Le mot désigne, ici, l’ensemble de la création, le monde créé, l’univers dans son ensemble. C’est, je crois, comme ça qu’il faut comprendre ce que Paul veut dire en Romains 8, et il exprime la souffrance de cet univers de différentes manières.

Au verset 18, on voit qu’il contraste la souffrance actuelle avec la gloire à venir. C’est quoi la souffrance actuelle de la création, de l’univers ?

C’est l’ensemble des difficultés que l’on peut expérimenter sur Terre : il faut travailler le sol, arracher des racines pour qu’il puisse sortir du fruit ; c’est aussi la situation que l’on a avec des tremblements de terre, des maladies ; c’est aussi la souffrance que l’on peut vivre ; la souffrance que l’on vit aussi dans notre vie d’êtres humains, dans notre vie aussi de chrétiens… C’est un sentiment diffus que rien n’est parfait. La création initiale, elle souffre, parce qu’elle ne devait pas vivre de cette manière.

Paul contraste cela avec la gloire à venir. C’est la vie glorieuse qui est promise à ceux qui se sont confiés en Christ, à ceux qui sont rachetés qui bénéficient de sa résurrection parce que Christ les entraîne dans cette résurrection qui est à venir.

C’est un thème assez récurrent dans l’Écriture, de comparer la situation actuelle qui est imparfaite, qui est pleine de souffrances et de difficultés, et puis la situation future qui est glorieuse et qui arrivera le jour de la révélation des fils de l’homme, dont on parlera bientôt.

1 Corinthiens 15. 43 par exemple, parle de notre corps "qui est semé méprisable et qui ressuscite glorieux". On est "semé plein de faiblesse et on ressuscite plein de force."

Philippiens 3. 21 qui parle de cette "transformation de notre corps humilié, en le rendant semblable à son corps glorieux par le pouvoir efficace qu’il a de s’assujettir toutes choses."

On voit bien qu’il y a une situation de faiblesse personnelle qui, ensuite, sera transcendé et il y a une situation d’imperfections qui sera transformé en gloire à venir.

Comment est-ce qu’il faut comprendre ça ? Il faut le comprendre comme quand on comprend le Grand Récit, le métarécit de la Bible.

C’est ça qui est extraordinaire c’est que, ce livre que nous avons, qui est constitué de 66 ouvrages, rédigé par une quarantaine d’auteurs sur, à peu près, 16 siècles de rédaction, eh bien il a une histoire, il a fil conducteur, un fil rouge, il a une histoire globale. Et dans cette histoire globale, la Bible nous apprend que Dieu a créé un monde parfait qui ne souffrait aucune corruption, qui ne souffrait aucune difficulté ou gêne, mais que, avec l’irruption du péché, du choix de l’autonomie morale de l’homme et de la femme, l’ensemble de la création a subi les conséquences de cela.

On le lit en Genèse 3. 16-19 : "Dieu dit à la femme : Je rendrai tes grossesses très pénibles, C’est avec peine que tu accoucheras. Tes désirs (se porteront) vers ton mari, Mais il dominera sur toi. Il dit à l’homme : Parce que tu as écouté la voix de ta femme et que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger, Le sol sera maudit à cause de toi ; C’est avec peine que tu en tireras ta nourriture Tous les jours de ta vie, Il te produira des chardons et des broussailles, Et tu mangeras l’herbe de la campagne. C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans le sol, D’où tu as été pris ; Car tu es poussière, et tu retourneras à la poussière."

Donc tu vois que les conséquences de la chute morale de l’humanité sur la nature sont importantes : les grossesses deviennent dangereuses, les relations hommes-femmes sont tendues, le sol est maudit, il y a des chardons et des broussailles, on doit vivre de son travail, mais c’est compliqué et puis la mort touche l’ensemble de l’humanité.

C’est ça que ça veut dire lorsque en Romains 8. 20, il est dit que "la création a été soumise à la vanité". Cela veut dire que l’être humain dans son rôle de représentant de Dieu, de régnant à la place ou pour le compte de Dieu, lorsqu’il a chuté, il y a eu des conséquences sur l’ensemble du monde sur lequel il devait régner, sur l’ensemble de l’univers.

L’univers attend un événement rédempteur dont la Bible parle, à partir d’Apocalypse 21, qu’est-ce qu’on y lit ? Nous y lisons : "Je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n’était plus. Et je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, prête comme une épouse qui s’est parée pour son époux. J’entendis du trône une forte voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu."

J’espère que tu peux suivre, maintenant, cette pensée : Dieu crée un monde parfait avec la chute de l’être humain, avec cette rupture, le surgissement du péché dans l’humanité. Il y a une transformation de cette création, subit les conséquences des choix de l’être humain, et ça touche son fonctionnement. Le fonctionnement de la création, le fonctionnement de l’univers n’est plus optimale.

Qu’en est-il maintenant de la révélation des fils de Dieu ? Alors, tu parles de la révélation des fils de Dieu comme ce qui a lieu au moment de l’enlèvement d’église. Je n’utiliserai pas cette expression parce que c’est associé à ce qu’on appelle "la théologie dispensationaliste classique". Si ça t’intéresse d’en savoir plus à ce sujet, je te propose de poser la question, puis j’essaierai de parler un peu des différentes manières dont on fait la synthèse de l’Écriture. Mais en fait, la révélation des fils de Dieu, c’est le moment où Christ va instaurer son règne et en instaurant son règne, il va aussi conduire tous ceux et toutes celles qui auront placé leur confiance en lui à cette résurrection, à l’image de la résurrection du Christ, pour régner avec lui à jamais.

Quelques soient les perspectives eschatologiques, c’est-à-dire, sur la doctrine de la fin des temps, on est tous d’accord qu’à un moment donné, Christ règne sur l’ensemble sa création avec l’ensemble de ses enfants glorifiés, ressuscités à l’image de la résurrection du Christ, et cela à jamais et pour toujours. Donc c’est cela qu’attend la création : c’est ce moment de la fin de règne du péché et des pécheurs et le début du règne de la personne du Christ et de ses enfants.

Je vais citer longuement le beau commentaire de mon collègue et ami Brad Dickson, qui publie ce commentaire sur l’épître aux Romains, qui a été publié aux éditions Clé, et je lis :

< < Les versets qui suivent (19 à 22) enseignent une vision de la création que le chrétien doit comprendre et adopter. Il y a un lien, une solidarité certaine entre l’homme et la création. C’est par un homme, Adam, que la création a été altérée, détraquée (cf. Genèse 3. 17 ; Romains 5. 12). Elle a été "soumise à la vanité", comme dit Paul (8. 20). C’est la seule explication biblique qu’a le chrétien pour comprendre les catastrophes naturelles et les maladies génétiques qui témoignent d’un monde imparfait qui peine et qui "soupire" (8. 22). L’environnement créé par Dieu et l’habitant qu’il y a placé communient ensemble dans cette peine. La création souffre à cause du péché de l’homme, et l’homme souffre à cause des dysfonctionnements de la création. Le chrétien, au titre de descendant d’Adam et résident de cette terre, n’en est pas moins touché par la souffrance.

Si les choses devaient continuer ainsi perpétuellement, nous serions désespérés. Mais la création attend quelque chose. Quoi ? "La révélation des fils de Dieu" (8. 19). La solidarité entre l’homme et la création dans la souffrance évoquée ci-dessus se poursuit logiquement dans l’éternité et dans la gloire du renouvellement des fils de Dieu et de leur environnement. Quand les descendants du nouvel Adam (voir Romains 5. 12-21) seront glorifiés, la terre aussi sera renouvelée, "libérée" (Romains 8. 21). En effet, les souffrances actuelles de cette création sont identifiées comme des souffrances très particulières et spécifiques. Ce sont "les douleurs de l’enfantement" (Romains 8. 22). Nous contemplons ce que nous pourrions appeler la dimension cosmique de la rédemption en Christ. Adam : malédiction et mort pour l’homme et la terre. Christ : bénédiction et vie, pour les hommes nouveaux et pour la terre. Cette perception de la création et de la rédemption doit éveiller une sensibilité écologique chez le chrétien. Mais bien au-delà de cela, elle nous remplit d’une espérance à toute épreuve.

Comme la création, nous aussi, "nous soupirons" (8. 23).

La vie est dure. Le chrétien n’est pas désincarné.

Il est parfois malade, triste, déprimé, angoissé. Paul lui-même a fait l’expérience de toutes ces émotions (2 Corinthiens 4). Car nous ne sommes pas encore dans la gloire. Nous l’attendons. Nous sommes entre le "déjà" et le "pas encore". Déjà, nous sommes sauvés, cependant nous ne sommes pas encore sauvés (Romains 5. 10). Déjà, nous avons l’adoption, cependant nous ne sommes pas encore adoptés (Romains 8. 15 et 23). Déjà, nous avons la rédemption, cependant nous l’attendons (Romains 3. 24 et 8. 23). Le royaume est venu, cependant nous prions pour qu’il vienne. Nous sommes déjà l’épouse, cependant nous nous rendons aux noces de l’Agneau. Pendant cette période intermédiaire, il y a à la fois souffrance et espérance. Méfions-nous d’une attitude trop triomphaliste qui nous amènerait à dédaigner nos souffrances ou celles des autres. Et méfions-nous du défaitisme qui nous ferait oublier de lever la tête, "Car c’est en espérance que nous avons été sauvés" (Romains 8. 24). > >

Voilà. J’espère que ça t’a éclairé, en tout cas, sur ces notions que tu ne comprenais pas et que là, en Romains 8, il y a cette espérance d’un renouvellement bien plus global que simplement, le renouvellement de nos vies, ce qui serait déjà magnifique. Mais c’est le renouvellement de tout un univers, marqué et influencé par la chute d’Adam.

J’en profite pour évoquer quand même ce sujet central de la rédemption avec Romains 3. 23–25, et c’est là dessus que je termine. Je lis : "Car il n’y a pas de distinction : tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ-Jésus. C’est lui que Dieu a destiné comme moyen d’expiation pour ceux qui auraient la foi en son sang, afin de montrer sa justice."

En fait, tu vois, "tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu", j’espère que tu as conscience, si tu écoutes ce podcast ou si tu as posé cette question, que l’on est vraiment redevables devant un Dieu saint, parce qu’on n’ a jamais pu vivre à la hauteur de l’amour que Dieu voudrait que nous vivions, on n’a jamais pu vivre à la hauteur de la moralité que Dieu voudrait que nous vivions. On a tous péché, on est privés de la gloire de Dieu. On est privé de cette relation, de cette communion et de cette vision de la beauté de la grandeur glorieuse, la majesté de la personne de Dieu. Ça, c’est la conséquence du péché, un péché qui affecte notre environnement, qui affecte notre corps, qui affecte nos relations, qui infecte, en fait, l’ensemble de nos vies et de notre contexte.

Mais voilà la bonne nouvelle, la Bible rapporte : "ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ-Jésus". C’est impossible de mériter le paradis, c’est impossible de mériter rentrer dans cette nouvelle création, c’est impossible de l’acheter, ni par des bonnes œuvres, ni par le catholicisme, ni par le protestantisme, ni par je ne sais quelle autre religion, ni par des rites, ni par des bénédictions de prêtres, de pasteur, je ne sais quoi… Nous sommes gratuitement justifiés, c’est-à-dire déclarés justes par sa grâce, c’est-à-dire par une faveur imméritée, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ Jésus. Pourquoi ? Parce que lorsque Jésus meurt à la croix, il absorbe notre péché et il nous demande simplement d’avoir foi et confiance dans ce qu’il a fait pour nous.

Mais ça, c’est vraiment un cadeau de Dieu, de pouvoir comprendre ce que je viens de lire de l’Écriture, et pouvoir dire : "Ouuah, Dieu tu as fait ça pour moi, je le crois !". C’est déjà un cadeau de Dieu, j’espère que cette une réalité pour chacun de ceux qui écoutent ce podcast. Et si ce n’est pas le cas, relisez Romains, relisez l’Évangile de Jean, pour découvrir qui est Dieu, ce qu’il attend de chacun des êtres humains, la main tendue qu’il tend en Jésus-Christ, pour cette réparation de nos coeurs, qui nous plongera un jour dans un monde réparé, qui est la création renouvelée en communion avec notre Sauveur.

Florent Varak

Florent Varak est pasteur, auteur de nombreux livres dont le Manuel du prédicateur, L'Évangile et le citoyen et la ressource d'évangélisation produite en co-édition avec TPSG: La grande histoire de la Bible. Florent est aussi conférencier, et professeur d'homilétique à l'Institut biblique de Genève. Il est le directeur international du développement des Églises au sein de la mission Encompass liée aux églises Charis France. Il est marié avec Lori et ont trois enfants adultes et mariés ainsi que quatre petits-enfants.

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