Qui est l’Ange de l’Éternel? (Épisode 168)

Dans l'Église, l'Ange de l'Éternel est généralement associé au Christ. Dans ce podcast, Florent Varak nous parle d'abord de l'origine de cette conception dans l'histoire de l'Église, puis il nous présente le contenu biblique qui nous permet de déduire qu'il s'agit bien du Christ pré-incarné.

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Transcription :

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Transcription 1PVR n°168 : Qui est l’Ange de l’Éternel ?

Bonjour,

Après plusieurs recherches infructueuses, je m’oriente vers vous afin de solliciter votre aide. C’est au sujet de l’ange de l’Eternel. Au sein des milieux protestants, on considère l’ange de l’Eternel comme étant Jésus. Dans le cadre d’une étude, je souhaiterais savoir qui a été le premier théologien à développer ce dogme. Qui et quand ? C’est un sujet qui m’intéresse grandement. Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire.

Bonjour, merci pour ta question ! C’est vraiment un thème fascinant que celui que tu évoques, le thème de l’ange de l’Éternel. Je ne suis pas un spécialiste des pères de l’église et ce que je te rapporte, je le rapporte sous l’autorité d’autres auteurs. Je connais mieux la Bible que les pères de l’église et c’est vrai que dans nos mondes évangéliques (peut-être malheureusement), on est rarement porté sur cette littérature postérieure à la Bible.

Alors je vais commencer par un petit survol de cette donnée par rapport à l’histoire de l’Église. Puis ensuite on regardera le contenu biblique qui me permet de comprendre, effectivement, que l’ange de l’Éternel, c’est le Christ préincarné. J’essayerai de le démontrer dans la suite de ce podcast.

Regardons maintenant l’ange de l’Éternel et l’histoire de l’Église. En examinant ta question, j’ai trouvé l’affirmation que Tertullien aurait soutenu cette équation : l’ange de l’Éternel = Christ préincarné. Mais en fait, j’ai ouvert les documents en ma possession de Tertullien et je n’ai pas pu trouver l’origine de cette pensée.

Il semble également que le Berger d’Hermas ait identifié l’ange de l’Éternel à l’archange Michel (Michaël), mais là encore je n’ai pas pu prouver cette référence et cette allusion. En tout cas, de ce que je connais du Berger d’Hermas, ne me porte pas à considérer sa contribution avec bonheur ou en tout cas avec véracité. C’est plutôt anecdotique comme document.

Par contre, si tu lis l’anglais, je te recommande vivement un ouvrage que j’ai retrouvé en ligne de Gunther Junker, intitulé "Christ as angel" (ça suffira pour obtenir la référence sur Google), et là tu auras une analyse de la pensée d’histoire primitive à ce sujet, c’est remarquable, bien documenté. Lui affirme que pour tous les pères de l’Église avant Augustin, toutes les théophanies étaient des apparitions du Christ préincarné, notamment celle de l’ange de l’Éternel.

Dans cet article, j’ai découvert, notamment, que Justin Martyr – donc Justin Martyr, ça date de 100 à 65 après Jésus-Christ, donc début du 2ème siècle après Christ. On est là juste après le décès des apôtres – et lui s’intéresse notamment à la notion de Christ l’envoyé, l’ange du Père, qu’il associe beaucoup à Esaïe 9. 6, et ça lui permet de conclure que l’ange par excellence, l’ange du Seigneur, c’est bien le Christ préincarné. Donc ce serait peut-être ta première référence.

Junker mentionne également Théophile d’Antioche qui n’utilise pas le titre de façon spécifique mais son Traité à Autolycus (non, je n’ai pas lu, d’ailleurs, ce traité à Autolycus) mais au chapitre 2, il y aurait cette référence implicite, mais assez facile à comprendre, que Christ serait l’ange du Seigneur de l’Ancien Testament.

Junker évoque également un de mes auteurs phares des Pères de l’église, Irénée de Lyon. C’est un auteur qui mérite d’être lu, même si c’est compliqué de voir comment ils s’attaque à l’hérésie qui le préoccupait : le gnosticisme.

Bref, tu auras de quoi répondre à ta question. Ce qui m’intéresse maintenant, c’est qu’on regarde cette question dans le contexte plus large de l’Ancien Testament. Qu’est-ce que l’on découvre ?

Déjà, on va regarder l’utilisation du mot "ange" dans l’Ancien Testament. Je cite ici le livre de MacArthur et de Mayhue, "Théologie Systématique", dans lequel il est dit :

< < Le mot "ange" apparaı̂t 213 fois dans vingt-quatre des trente-neuf livres de l’Ancien Testament. La plupart des occurrences (157 fois, c’est-à-dire 74%) se trouvent dans les livres historiques (de Genèse à Esther). Dans les Prophètes, le mot "ange" revient 41 fois (19%), tandis qu’on ne le trouve que 15 fois (7%) dans les livres poétiques. Les références les plus nombreuses concernent des messagers humains (100 fois, 47%). Suivent de très près les références à l’ange de l’Eternel (89 fois, 42%). 24 fois seulement (11%) le vocable "ange" désigne les saints anges. > > Fin de citation.

Grosso modo, sur l’ensemble des utilisations du mot "ange", disons que la moitié désigne des anges, des envoyés humains et un peu moins de la moitié désigne l’ange de l’Éternel. C’est assez exceptionnel qu’on trouve le terme "ange" pour désigner le terme "ange" tel que l’essentiel du Nouveau Testament, cette fois-ci, le désigne.

Regardons maintenant, plus précisément, l’expression l’ange de l’Éternel, puisque ça concerne l’essentiel, presque l’essentiel, des références de l’Ancien Testament.

La première utilisation de cette expression se trouve dans l’histoire de Agar, chassée par Saraï et Abraham. Alors, je te propose de découvrir l’histoire par toi-même. On n’a pas le trop le temps de la parcourir. Mais la voilà qu’elle est esseulée dans le désert, et nous lisons dans Genèse 16. 7 :

"L’ange de l’Éternel la trouva près d’une source d’eau dans le désert, près de la source qui est sur le chemin de Chour. Il dit : Agar, servante de Saraï, d’où viens-tu et où vas-tu ? Elle répondit : J’ai pris la fuite loin de Saraï, ma maîtresse. L’ange de l’Éternel lui dit : Retourne chez ta maîtresse et humilie-toi devant elle. L’ange de l’Éternel lui dit : Je multiplierai beaucoup ta descendance, et on ne pourra la compter tant elle sera nombreuse." [… ]

Ce qui est intéressant, c’est la conclusion de cette expérience qu’elle a en elle-même. Au verset 13 de ce chapitre 16, nous lisons : "Elle appela l’Éternel qui lui avait parlé, du nom de : Atta-El-Roï, car, dit-elle : Ai-je (rien) vu ici après qu’il m’a vue ?"

Donc elle appela l’Éternel qui lui avait parlé, du nom de Atta-El-Roï, celui qui voit. Ce messager-là, pour elle c’est clair, c’est l’Éternel.

Parmi les autres utilisations, nous voyons que l’ange de l’Éternel apparaît à Abraham pour lui dire de sacrifier son fils. Tu connais l’histoire, c’est bouleversant : son fils unique, le fils de la promesse. Et puis au moment où il veut le faire, par obéissance confiante et que la promesse de Dieu s’accomplirait quand même, soit par une résurrection – il a vraiment confiance en Dieu c’est Abraham – verset 11 du chapitre 22 nous dit : "Alors l’ange de l’Éternel l’appela du ciel et dit : Abraham ! Abraham ! Il répondit : Me voici ! L’ange dit : N’étends pas ta main sur le jeune homme et ne lui fais rien ; car j’ai reconnu maintenant que tu crains Dieu et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique."

A ce moment là, Dieu lui montre qu’il y avait un bélier à sacrifier.

Et donc au verset 15 de ce récit : "L’ange de l’Éternel appela Abraham une seconde fois du ciel et dit : Je le jure par moi-même parce que tu as fait cela, et que tu n’as pas refusé ton fils, ton unique, je te comblerai de bénédictions et je multiplierai ta descendance, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est au bord de la mer. Ta descendance aura le contrôle de ses ennemis."

Ce qui est fascinant, c’est que le "je" dont il est question, c’est le même "je" qui fait l’alliance avec Abraham en Genèse 12 (ou en Genèse 15…). Donc on voit ici qu’il y a une proximité de l’identité entre l’ange de l’Éternel et l’Éternel lui-même. C’est d’ailleurs l’ange de l’Éternel qui se révèle à Moïse du sein du buisson ardent. Magnifique histoire à lire en Exode chapitre 3 !

"Moïse faisait paître le troupeau de Jéthro, son beau-Père, sacrificateur de Madian ; il mena le troupeau au-delà du désert et se rendit à la montagne de Dieu, à Horeb. L’ange de l’Éternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu d’un buisson."

C’est Dieu qui lui donne son propre nom, le nom de Yahweh, le tétragramme sacré (YHWH) que les juifs ne prononcent pas et qu’ils remplacent systématiquement par l’expression "Seigneur" et que Louis Segond a traduit par "l’Éternel" ou "Éternel".

C’est l’ange de l’Éternel qui apparaît dans une flamme de feu et le verset 4, "L’Éternel vit qu’il faisait u détour pour voir, et Dieu l’appela de l’intérieur du buisson…"

Donc il y a cette identité de l’ange de l’Éternel et de Dieu lui-même.

On trouve plein d’autres expressions. Je ne vais pas faire la liste, ce serait fastidieux mais c’est l’ange de l’Eternel qui arrête Balaam sur son chemin. C’est l’ange de l’Eternel qui se révèle à plusieurs reprises dans le livre des Juges, notamment à Gédéon et puis Manoah également. C’est l’ange de l’Eternel qui réalise un jugement à l’encontre de David après la recension et puis qui réduit à néant la puissance des Assyriens, puissance militaire des Assyriens. On parle de 185 000 soldats parmi les plus violents de toute l’histoire humaine. Les Assyriens étaient connu, pour la terreur qu’ils inspiraient partout où ils se déplaçaient.

Puis on va regarder un dernier passage qui va nous rapprocher de la considération initiale, à savoir de l’identification de l’ange de l’Éternel à la personne de Christ. Cette histoire se trouve en Zacharie 3, où là nous voyons "un souverain sacrificateur Josué, debout devant l’ange de l’Éternel, et Satan debout à sa droite pour l’accuser. L’Éternel dit à Satan : Que l’Éternel te réprime, Satan !". (C’est vraiment un environnement très étrange que nous avons là). "Que l’Éternel te réprime, lui qui a fait porter son choix sur Jérusalem !".

Et puis au verset 4, nous lisons : ": Otez-lui les vêtements sales ! Puis il lui dit : Vois, je t’enlève ta faute pour te revêtir d’habits précieux. Je dis : Qu’on mette sur sa tête un turban pur ! Et ils mirent le turban pur sur sa tête et ils lui mirent des vêtements. L’ange de l’Éternel se tenait là."

Il y a une intercession, donc de l’ange de l’Éternel, il y a l’interpellation de l’Éternel, par l’Éternel, et il y a le pardon émanant de l’ange de l’Éternel. Donc c’est presque une prêtrise que nous avons ici dans ce dialogue et cette situation.

Maintenant, regardons quelle peut être l’identité de cet ange de l’Éternel.

Premièrement, il a les prérogatives de l’Éternel. Je reprends l’ouvrage que j’ai cité de MacArthur et de Mayhue. L’ange de l’Éternel présente des caractéristiques qui ne peuvent être associées qu’à la divinité et en voici 8 :

1. "L’ange de l’Éternel" revendique une nature divine (Exode 3. 2-5 ; Juges 13. 17, 18).

2. "L’ange de l’Éternel" démontre des attributs divins (Ex 23. 21 ; 33. 14 ; Esdras 63. 9).

3. L’Ecriture associe "l’ange de l’Éternel" à l’Éternel lui-même et même à Dieu.

(Je passe toutes les références qui sont citées chaque fois.)

4. Toutefois, l’Éternel (Yahweh) et "l’ange de l’Éternel" ne sont pas la même personne. Ainsi, l’Éternel envoie l’ange (Exode 23. 20-23). Et à d’autres moments, l’ange de l’Éternel s’adresse à l’Éternel (Zacharie 1. 12), et l’Éternel lui répond – c’est le texte que nous venons de lire en Zacharie – (Zacharie 1. 13).

 5. "L’ange de l’Éternel" est le protecteur d’Israël (Exode 14. 19, 20 ; 23. 20-23 ; Josué 5. 13-15 ; Ps 34. 8 ; 35. 5, 6).

 6. "L’ange de l’Éternel" possède le nom de "l’Éternel" (Exode 3. 14 ; Juges 13. 17, 18 ; voir aussi Esdras9. 6).

 7. "L’ange de l’Éternel" accepte l’adoration (Exode 3. 5 ; Josué 5. 15 ; Juges 13. 20).

 8. "L’ange de l’Éternel" pardonne le péché (Genèse 48. 16 ; Ex 23. 21).

Tous ces éléments nous montre que cet ange de l’Éternel n’est pas un simple ange. Il porte des attributs bien supérieur à un ange.

Pourquoi est-ce que, maintenant, on pense que c’est spécifiquement le Christ préincarné ?

Justement, parce que l’ange de l’Éternel représente Dieu en personne et que c’est précisément la fonction du fils de représenter Dieu en personne.

Ensuite, parce que l’ange de l’Éternel représente la rédemption et la, quelque part, la "typifie" et dans le Nouveau Testament, c’est lui qui la réalise.

Et puis, en fait, c’est la dernière raison, parce que le Nouveau Testament révèle son identité.

Regardons justement comment la Bible parle de la révélation de Dieu.

L’apôtre Paul dit, en 1 Timothée 6, qu’il est question de "… l’apparition de notre Seigneur Jésus-Christ, que manifestera en son temps le bienheureux et seul Souverain, le Roi des rois et le Seigneur des Seigneurs, qui seul possède l’immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vu, ni ne peut voir : à lui, honneur et puissance éternelle ! Amen !"

En mentionnant cela, qu’est-ce que l’on perçoit ? C’est que Dieu, dans son essence, ne sera jamais pleinement visible. Il habite une "lumière, que nul homme n’a vu, ni ne peut voir". Nous ne verrons jamais Dieu dans sa plénitude, dans son essence complète. Il dépasse notre capacité et ce sera probablement notre étude éternelle de voir toujours des aspects grandissant de sa personne (je dis probablement). Ça veut dire que, pour que Dieu puisse être connu, il faut qu’il se révèle et précisément, c’est le rôle du fils de révéler le Père. C’est pour ça que en Jean 1. 18, il nous est dit : "Personne n’a jamais vu Dieu ; Dieu (le Fils) unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître."

Si c’est dans le rôle du Fils de faire connaître le Père, on voit cette similitude et on l’anticipe, quelque part. Dans l’Ancien Testament, c’est bien cet ange de l’Éternel qui révèle l’Éternel et qui accomplit cette fonction que nous voyons Jésus accomplir dans le Nouveau Testament. Le Fils de Dieu est précisément celui qui révèle le Père. Colossiens 1. 15 parle de lui comme "l’image du Dieu invisible". Et c’est ainsi que Jésus, sur terre, dira : "Celui qui m’a vu, a vu le Père". C’est absolument limpide : "Celui qui m’a vu, a vu le Père". Il est la révélation, la manifestation de Dieu.

D’ailleurs, 1 Timothée 2. 5 nous montre que c’est aussi lui qui réalise la médiation. Il est le seul pontife, le seul pont parce qu’il est pleinement Dieu et pleinement homme. Il permet ainsi à l’être humain d’être en vis-à-vis de Dieu. Il nous rend cohéritier de Christ, il nous amène dans la présence de Dieu, ce Christ qui est le médiateur.

Alors tu vois, j’espère que ça t’éclaire que, quand Dieu a voulu parler, il a va parler de différentes manières. Il a inspiré des hommes qui écrivent de la part de Dieu. Mais il s’est aussi révélé de façon directe. Soit par des visions, c’est une révélation qui serait presque light par rapport à la révélation de l’ange de l’Éternel où c’est lui qui se révèle et qui révèle l’intention de Dieu à un moment donné pour certains personnages clés de l’histoire de la rédemption.

S’il est le Christ préincarné, c’est aussi pour nous amener à réfléchir qu’il est le seul qui puisse nous mener à Dieu. Dans Jean 14. 6, il est dit : "Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi."

Donc si tu poses la question, par souci intellectuel (c’est totalement légitime), je voudrais te renvoyer à un souci spirituel. J’espère que tu vois, en la personne de Christ, cette échelle qui nous mène à Dieu parce que nous ne pouvons pas monter cette échelle nous-mêmes, on peut pas monter les barreaux de cette échelle par nos propres efforts, par la religion, par la réflexion… On a vraiment besoin que Dieu descende du ciel pour nous prendre avec lui et nous rendre acceptable devant Dieu. C’est précisément le rôle de cet ange de révéler qui est Dieu, de révéler notre péché et puis de mourir à la croix, pour nous, pour porter nos offenses, en sorte qu’elle soit plus un problème aux yeux de Dieu le Père. Et que ainsi, en Christ, Dieu nous déclare juste et nous permet d’accéder à lui.

C’est un thème formidable qui montre tout le soin que Dieu a pris pour se révéler et nous permettre d’avoir une espérance vive en sa personne.

Florent Varak

Florent Varak est pasteur, auteur de nombreux livres dont le Manuel du prédicateur, L'Évangile et le citoyen et la ressource d'évangélisation produite en co-édition avec TPSG: La grande histoire de la Bible. Florent est aussi conférencier, et professeur d'homilétique à l'Institut biblique de Genève. Il est le directeur international du développement des Églises au sein de la mission Encompass liée aux églises Charis France. Il est marié avec Lori et ont trois enfants adultes et mariés ainsi que quatre petits-enfants.

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